Affichage des articles dont le libellé est Bonheurs réfléchis. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bonheurs réfléchis. Afficher tous les articles

mercredi 25 février 2015

Je suis un Tata anti-vaccin... lettre à Marie-France Bazzo



Le mardi 24 février 2015
Bonjour  Mme Bazzo,
Avant d’entrer dans le vif du sujet de l’intention profonde de cette lettre, j’aimerais vous dire que je suis un fan incontesté de votre travail et celui de votre équipe. Ma conjointe et moi débutons la journée en nous réveillant avec votre voix comme bruit de fond ainsi que celles de vos très chers collaborateurs à chaque matinée en éclosion que la routine du travail nous amène. Bref, notre famille commence la journée du bon pied un peu grâce à vous. Nous écoutons tout aussi religieusement votre hebdomadaire à la télévision le jeudi soir. Bravo à vous et vos deux équipes respectives.
Ceci étant dit, l’objectif de cette communication fait suite à une réflexion que j’ai eue face à vos propos un peu méprisants tenus à la radio et à la télévision envers les personnes qui ne faisaient pas vacciner leur enfant contre la rougeole. Le but : susciter pour tous une réflexion avant de poser un geste machinalement, sans se questionner sur les effets des substances utilisées dans les vaccins sur le corps humain.
En mon humble avis, attribuer la recrudescence ou la pseudo épidémie de rougeole au seul  facteur que des gens ne se sont pas fait vacciner est très simpliste comme raisonnement! Boris Cyrulnik dit que : «les pensées simplistes ont seulement le mérite d’être claires». C’est donc une erreur d’appliquer ce principe à une question aussi complexe que celle de faire le choix d’injecter un virus atténué accompagné d’adjuvants chimiques dans le corps d’un enfant. Pourquoi ce qui est inacceptable avant l’âge d’un an l’est soudainement à partir de la première année de vie d’un bambin? Voilà le genre de question que je veux soumettre ici.
Je mentirais si je n’avais pas remis en question votre objectivité journalistique lorsque vous avez eu ces commentaires négatifs à l’endroit des gens qui font le choix de ne pas se faire vacciner; je sentais votre indignation. Je sais aussi que vous êtes une personne capable de critiques et d’analyses. Ce qui m’amène à vous élaborer quelques aspects de mon propos pour expliquer les raisons du choix de cette supposée frange radicale; les anti-vaccins.
Non je ne suis pas médecin, mais je sais que les micro-organismes peuvent se comporter comme les insectes et que les vaccins ont le même effet que les pesticides sur ceux-ci dans le domaine de l’agriculture. Tout comme les pesticides, les vaccins rendent les virus plus adaptés et plus résistants à leurs milieux. Ce phénomène s’est produit avec les antibiotiques sur les bactéries. Elles sont devenues des supers-bactéries avec lesquelles les médecins ont de la difficulté à prodiguer des traitements adéquats pour aider leurs patients atteints de ces tares. Ce que je veux dire, c’est que la nature réussit toujours à suivre son cours. Au lieu de céder à la panique, il vaut mieux  comprendre ces micro-organismes, ce qui est déjà fait de la part de la science, en s’adaptant et les évitant, en changeant nos modes de vie effrénés et en renforçant notre immunité.
Et oui, je suis un Tata, mais un Tata qui se questionne et qui s’assume. Je trouve juste dommage que quelqu’un doté d’un sens critique bien aiguisé, tel que vous, et ayant une tribune de cette envergure, absorbe avec aucune objectivité qu’un seul point de vue concernant une situation aussi complexe. Je suis personnellement un militant contre les compteurs intelligents et combien de fois je me suis fait accuser d’être un empêcheur d’évolution et m’être fait affubler du qualificatif de rétrograde, alors que maintenant, nous savons ce que les effets des radiofréquences font sur les cellules du corps humain. Et malgré tout, l’industrie de la télécommunication  tente de discréditer les études scientifiques prouvant ces faits sous prétexte d’une mauvaise méthode de travail en stipulant que ladite étude n’est pas bonne afin que leurs profits ne soient pas affectés. Bref, l’industrie veut imposer sa vision dans tous les domaines où elle agit. Le député et médecin, Amir Khadir, vous a parlé des lobbys pharmaceutiques qui rodent autour de nos élus quand vous l’avez accueilli dans vos studios à IRC dernièrement; c’est la même chose pour les vaccins, car se sont les mêmes compagnies qui mettent de la pression sur le Ministère de la Santé pour faire passer l’idée de vacciner la population mur à mur.  
J’y vois la même logique marchande des pros pétrole qui nous disent qu’il n’y a qu’une seule source d’énergie valable; la même logique de discours de peur perpétrée par nos élus pour justifier l’envoi de bombardiers outre-mer pour se défendre contre une soit disant menace qui vient du Moyen-Orient alors que l’on sait très bien que tout ceci est fait dans un dessein purement économique pour protéger cette énergie sale et surtout protéger leurs revenus. De plus, comme je l’expliquais plus haut, les virus sont en constante mutation et les vaccins sont sempiternellement à refaire et par le fait même inefficaces à long terme pour une souche donnée. Ceci devrait tous nous amener à nous questionner sur les vraies raisons de la diminution de la propagation de certains virus. Lorsque nous injectons un virus dans un organisme, aussi atténué qu’il soit, pouvons-nous avoir la liberté de se questionner sur la possibilité de transmission de ce virus? Il y a certainement des cas de personnes vaccinées qui contractent la rougeole ou qui en subissent les symptômes… sauf qu’on ne les mentionne jamais…
Du même point de vue, nous avons bien contracté la varicelle… tout aussi contagieuse, sans avoir reçu de vaccin. Pas de drame, pas de peur d’épidémie. Les risques de cette maladie sont tous aussi «graves» que ceux de la rougeole.  Mais depuis 2006, au Québec, on vaccine systématiquement pour la varicelle, ce qui était avant considéré comme une maladie infantile. N’est-ce pas la même chose pour la rougeole?

L’éradication de certains virus est attribuable, pas seulement aux vaccins, mais à plusieurs facteurs dans notre mode vie parce que nous avons une meilleure compréhension de leurs comportements. Il est prouvé que les répercussions extrêmes telles que la mortalité suite à une contagion d’un virus comme la rougeole ou la grippe sont liées, dans la majorité des cas, à une immunité défaillante ou à une mauvaise hygiène de vie.      

Alors pourquoi laisser l’opportunité d’exprimer l’opinion de l’industrie et seulement émettre un seul point de vue selon vous? Ne trouvez-vous pas curieux que sur toutes les tribunes et dans les médias en général nous entendions seulement que des gens pour le vaccin? Pourquoi les médecins ne peuvent pas se prononcer contre? Peut-être qu’ils risquent de se faire ostraciser par leurs pairs et le Collège des médecins; ou encore par l’industrie pharmaceutique qui en mène large dans le gonflement du pactole en matière de recherche?

Regardez le vaccin de la grippe cette année; 0% d’efficacité, car le vaccin prodigué n’est plus effectif dû à la mutation génétique de ladite souche. Je crois foncièrement que nous avons le devoir de nous questionner face à la dernière recrudescence de rougeole quand nous savons que ce virus peut, avec le temps, avoir subi une mutation. N’attribuez pas le fait de la dernière résurgence de la rougeole à un petit groupe de personnes non vaccinés trop vite. 95% des gens avant les années 70 avaient contracté ce virus et il y avait une immunité naturelle contre cette maladie, car une fois attrapé; nous devenons immunisés parce que nos cellules peuvent reconnaître le virus, s’adapter à lui et le combattre. Et oui il y avait des décès. Tout comme la grippe et d’autres virus sont responsables de plusieurs morts à chaque année. Nous devons nous questionner sur cette immunité perdue; dû au fait que nos cellules combattent des virus atténués et non véritables. Nos cellules peuvent-elles reconnaître un virus qui a muté et qui est non-atténué maintenant? Aujourd’hui nous sommes en droit de nous poser la question : à qui sert vraiment la vaccination : à la population ou à l’industrie pharmaceutique qui engrange les profits parce que nos gouvernements achètent leurs produits par le truchement d’un lobby puissant et influant? J’espère très sincèrement que mon propos saura faire mûrir en vous une quelconque réflexion sur ce sujet; si cela n’est pas déjà fait!
Pour terminer, j’aimerais vous rassurer en vous disant de ne pas vous inquiéter pour ma famille, car je sens que vous appréhendez le pire pour nous. Sachez que ma conjointe et moi avons quatre beaux enfants et tous n’ont pas été vaccinés. Et oui ils ont attrapé la varicelle comme à peu près nous tous et sans heurts soit dit en passant. Mon rêve le plus profond est que l’on développe un vaccin contre la pensée formatée et unidirectionnelle pour combattre les bonzes du marché de la santé. Soyez sûr que, même après votre prise d’opinion qui est contraire à la mienne, je vais continuer à me réveiller fidèlement avec le son de votre voix, car j’adore foncièrement votre travail, votre sens critique et votre perspicacité.
Cordialement vôtre,  

Eric Dubé
Mirabel


lundi 2 avril 2012

Citations pour attendre

Je republie... après 3 ans et demi... toujours aussi d'actualité, cela dit, pour moi, là, aujourd'hui, à quelques jours de mon 3e accouchement!

L'attente commence quand il n'y a plus rien à attendre, ni même la fin de l'attente. L'attente ignore et détruit ce qu'elle attend. L'attente n'attend rien.
Maurice Blanchot, extrait de L'Attente, l'oubli

Derrière l'attente, il y a tout: la permission gratuite d'évoquer un beau visage ou de dialoguer avec une ombre.
Dominique Blondeau, extrait de Les Visages de l'attente

C'est une chose étrange que l'absence. Elle contient tout autant d'infini que la présence. J'ai appris cela dans l'attente, j'ai appris à aimer les heures creuses, les heures vides: c'est si beau d'attendre celle que l'on aime.
Christian Bobin, extrait de Livre d'Or

Il y a des attentes discrètes qui apportent en intensité ce qu'elles négligent en assiduité.
Robert Brisebois, extrait de L'Amour c'est tout, le hasard c'est autre chose

Il ne faut pas se créer de fausses attentes des autres hommes, de notre Univers et surtout de nous-même; cela se traduit alors en souffrances inutiles et vaines.
Daniel Desbiens, extrait de Maximes d'Aujourd'hui

Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrin - Je te cherche par-delà l'attente - Par-delà moi-même - Et je ne sais plus tant je t'aime - Lequel de nous deux est absent.
Paul Eluard, extrait de L'Amour, la Poésie

vendredi 20 janvier 2012

Prière indienne

Voici une prière indienne qu'une collègue m'a partagée suite à mon dernier billet sur la mort comprise par un enfant de 3 ans.

À ceux que j'aime... et ceux qui m'aiment "
Quand je ne serai plus là, relâchez-moi,
laissez-moi partir,
J'ai tellement de choses à faire et à voir
Ne pleurez pas en pensant à moi,
Soyez reconnaissants pour les belles années,
Je vous ai donné mon amitié,
vous pouvez seulement deviner
Le bonheur que vous m'avez apporté.

Je vous remercie de l'amour que chacun m'avez démontré,
Maintenant, il est temps de voyager seul.
Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelque temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur,
Je ne suis pas loin, et la vie continue...
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai,
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement
La douceur de l'amour que j'apporterai.
Et quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir.
Absent de mon corps, présent avec Dieu.
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
je ne suis pas là, je ne dors pas,
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement
des cristaux de neige,
Je suis la lumière que traverse
les champs de blé,
Je suis la douce pluie d'automne,
Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l'étoile qui brille dans la nuit,
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là,
Je ne suis pas mort.

Auteur:
Charlotte Newashish-Flamand, femme amérindienne de la nation Atikamekw qui venait de Manawan.

vendredi 19 février 2010

Mon idée... propriété privée?


Quand nous sommes touchés par une idée, et ne serait-ce que nous sommes convaincus d'en être l'auteur, nous l'exprimons. Elle n'est toutefois pas notre propriété privée. Si je la prends et la conserve, où trouverais-je la place pour en avoir d'autres? À quoi me sert-il de la garder pour moi?

Si je veux recevoir d'avantage, je dois donner ce que j'ai reçu... sans quoi la stagnation suit.

Cette roue à eau ne peut garder l'eau qui la fait tourner... sinon elle serait aussitôt immobilisée. Pour que l'énergie circule, l'eau doit couler librement.

Alors dites-moi... Pourquoi tant de personnes autour de moi tiennent tant à garder pour elles leurs idées? Notre rôle à tous n'est pas plutôt d'enseigner nos révélations afin de contribuer à la libre circulation de l'énergie?

N'est-ce pas la prémisse d'une générosité pure?


***

Merci aux Maîtres qui m'enseignent au travers du livre de Baird T. Spalding...

mardi 11 août 2009

La mort... expliquée aux enfants

En visite chez la cousine-bergère à St-Gabriel de Rimouski, on s'apprête à entrer dans la bergerie des amours. Deux petits moutons morts-nés gisent à côté de l'entrée... question d'aller les enterrer après la besogne.

Sélection naturelle. Pas assez forts les pauvres petits.

Spectacle peu habituel et quoique un peu morbide, les jumelles observent...

Question de leur offrir une éducation sur les vraies choses de la vie, je tente de répondre à leurs nombreuses questions:

- Pourquoi ils font dodo là maman les bébés moutons?
- Ils jouent à statue?

"Non, mes amours, les bébés moutons sont morts." répondis-je, ma tête fouillant à toute vitesse mon registre d'interventions et d'explications possibles sur la mort à des enfants de 4 ans...

- Un monsieur méchant les a écrasés? ou un monstre alors?

"Non, non, NON! Ils sont morts... euh... écrasés par leur maman..." (triste vérité...)

Jujus les yeux grands comme des points d'interrogation et la bouche bée (pas pour longtemps)...

- Mais pourquoi?
- Ouain. Pourquoi ils sont morts tués par le monsieur méchant de la télévision?

"Ils ne sont pas morts tués par le monsieur méchant. Ils sont morts... ... ... ... (tentative de diversion sur le sujet). Partis dans le ciel. Avec Spoutnik (notre chien). "

- Mais ils sont pas partis. Ils sont là. ???

"C'est vrai. Leur corps est là mais il n'y a plus de vie dedans."

- (...)

Je me souviens alors de la technique d'impact qui m'a été enseignée par Danie Beaulieu.

"C'est comme quand on boit du jus d'orange mes amours. Avant de le boire, le jus est dans la boîte. Le jus c'est la vie. On le boit et ça nous donne des vitamines. Ça nous garde en santé. Mais quand on a fini de boire tout le jus dans la boîte, qu'est-ce qu'on fait avec?" (Là, je suis toute fière de mon coup! Évident... on jette la boîte... c'est la même chose avec le corps des bébés moutons!)

- Ben, on le met à la récupération!

"Ah oui! Ah! Ah! T'as bien raison! (zut... quecé que j'dis moi là?)"

C'est pourtant pas compliqué maman... voyons! Tiens, faisons diversion... on changes-tu de sujet? On y reviendra dans quelques années!

lundi 6 juillet 2009

Quatre accords

Je voudrais écrire... mais l'inspiration ne vient pas.
Je laisse donc le silence faire son oeuvre.


***

Ma parole est impeccable.

Quoi qu'il arrive, je n'en fais pas une affaire personnelle.

Je ne fais pas de supposition. Je pose des questions.

Je fais de mon mieux.

***

vendredi 22 mai 2009

Odeurs d'été

J'ai 33 ans et au volant de ma mini-fourgonnette familiale, la radio joue ceci.

Il fait chaud et dehors ça sent les étés de ma vingtaine...
Dans ma tête défilent des images.

La route vers La Macaza dans ma Tercel 2 portes. Mes étés au camp. L'odeur de la forêt. Les expéditions. Les gars. L'amour! Ahhhhhhh! Que c'était bon et oh! combien trillant d'être en amour avec l'Amour! Les partys. Les feux de camp. Les trop copieux repas bien arrosés. L'euphorie. Les gratteux de guitare. Les fou-rires. Les regards en coin. Encore les odeurs mêlées de terre mouillée et de sapin baumier. Les courtes journées de congé entre deux gangs de p'tits montres à animer. Les amis. Les confidences. Les couchers de soleil au rocher solaire. Les nuits à parler sous les étoiles. Les réveils trop tôt. Les grasses matinées. Les feux d'artifices. Les festivals.

J'ai le sourire aux lèvres. J'entends bébé ronfler de bonheur bien au chaud dans son siège d'auto. J'entends déjà le rire des jumelles qui crient de joie à glisser maintes fois... et recommencer, encore.

Je les vois, dans 15 ans d'ici, vivre la même frénésie des étés, cheveux épars, le coeur gonflé des désirs les plus fous! La jeunesse, l'ivresse...

Le cycle de la vie se perpétue. Et je souris de bonheur de le vivre et de le répéter.
J'ai 33 ans et dans mon coeur, je glisse encore et encore... dans le Bonheur!

jeudi 14 mai 2009

Tirade à la Amélie Poulain

Annie aime...

Jardiner mais déteste arracher les pissenlits.
Ses nouvelles plates-bandes.
Sentir l'odeur du printemps mais pas quand ça sent les vaches.
Voir sa salle de bain propre mais déteste nettoyer les cheveux collés partout sur la céramique.
Voir ses enfants jouer mais pas les entendre crier.
Allaiter mais pas tirer son lait.
Recevoir des fleurs et non pas le pot.
Jouer à Word Challenge sur internet mais déteste ne pas battre son record.
Lire la série A.N.G.E. de Anne Robillard mais déteste attendre le prochain tome.
Faire des blagues quand les autres les rient.
Quand ses enfants dorment et que c'est silence dans la maison.
Entendre la pluie qui tombe mais préfère le soleil pour aller dehors.
Cuisiner quelque chose de bon.
Écrire sur son blog quand l'inspiration lui vient.
Écouter Destination Nord Ouest le jeudi soir.
Enseigner mais dans l'école près de chez elle.
Se coller contre ses enfants sur le divan avec une grosse doudou.
Prendre un café en faisant les mots croisés du jour.
Le linge qui sent bon après avoir été étendu sur la corde.
Les belles surprises.

Annie aime...

Son chum.
Ses enfants.
Ses parents.
Son frère.
Ses amis.

Annie aime...

Sa vie.

dimanche 5 avril 2009

Silence, je ne fais pas vacciner...

Ça fait longtemps que je voulais écrire ce billet sur la vaccination.

Bon.

Jeudi dernier, j'ai vu ce documentaire. (En vente depuis septembre 2009 sur le site de l'ONF).

J'assume maintenant et totalement notre choix de ne pas vacciner nos enfants.
Tant pis pour ceux qui me croient indigne...

Pssst... avant de juger (moi ou les autres qui ne vaccinent pas leurs enfants) ET de vacciner (vous ou vos enfants) informez-vous!

Je vous laisse fureter. Quand on s'implique dans nos recherches, c'est toujours plus facile de faire un choix éclairé!


Le site de Lina Moreco: Silence on vaccine

Le journal vert

La grippe aviaire: une pandémie très programmée

Des vaccins causent l'autisme



Si vous voulez en débattre, commentez!

Et SVP, ne restez pas dans l'ignorance! C'est ce qui cultive toutes les peurs!

REpssst.... Savez-vous qu'il y a une rumeur qui voudrait qu'on vaccine même les hommes avec le Gardasil?

jeudi 26 mars 2009

Avant d'être une maman

Voici un texte magnifique que j'ai reçu. C'est tellement vrai que je voulais vous le partager!

***

Avant d'être une maman...
Je ne m'étais jamais enfargée dans des jouets et je n'avais jamais cherché les paroles d'une berceuse.
Je ne m'étais jamais demandé si mes plantes pouvaient être toxiques.
Je n'avais jamais pensé à la vaccination.
J'avais le plein contrôle de mon esprit et de mes pensées.
Je dormais mes nuits.

Avant d'être une maman...
Je n'avais jamais retenu un enfant qui hurle pour que le médecin puisse faire un examen ou donner un vaccin.
Je n'avais jamais regardé dans des yeux remplis de larmes et pleuré parce que cela me faisait mal.
Je n'étais jamais restée éveillée tard la nuit juste pour regarder dormir un bébé.

Avant d'être une maman...
Je n'avais jamais gardé un bébé endormi dans mes bras juste parce que je ne voulais pas le mettre dans son lit.
Je n'avais jamais senti mon coeur se briser en million de morceaux parce que je ne pouvais pas enlever le bobo.
Je ne me doutais pas que quelque chose de si petit pouvait tant affecter ma vie.
Je ne me doutais pas que je pouvais aimer quelqu'un autant.
Je ne me doutais pas que j'aimerais être une maman.

Avant d'être une maman...
Je n'avais jamais connu le sentiment d'avoir mon coeur à l'extérieur de mon corps.

Je ne savais pas à quel point c'est spécial de nourrir un bébé affamé.
Je ne connaissais pas ce lien qui unit la mère à son enfant.
Je ne savais pas que quelque chose de si petit pouvait me faire sentir si importante et heureuse.

Avant d'être une maman...
Je ne m'étais jamais levée aux 10 minutes la nuit juste pour m'assurer que tout allait bien.
Je ne connaissais pas la chaleur, la joie, l'amour, la douleur, l'émerveillement ou la satisfaction d'être une maman.
Je ne savais pas que j'étais capable de ressentir autant avant d'être maman.

Et avant d'être une grand-maman...
Je ne savais pas que tous ces « sentiments de maman » sont plus que doublés quand tu vois ce petit être, tenu... par ton bébé.

lundi 16 mars 2009

L'oubli


J'ai déjà oublié...

Mes clefs dans l'auto
Mon permis de conduire avec mon portefeuille dedans à la maison
Tirer la chasse d'eau
Changer le rouleau
Mes bouchons lors d'une expé avec du monde qui ronfle
La bouffe de bébé
D'avertir mon directeur que je prends congé (santé mentale...)
De me lever
De mettre mon cadran à "on"
Le nom d'un ancien élève
Le nom d'une personne qui vient juste de me le dire
Le titre d'un film ou d'une chanson
Le nom d'un acteur
Ce que j'ai mangé pour souper hier
De faire ma surveillance
Des étapes
Si je me suis levée pendant la nuit pour allaiter
Mon rêve de cette nuit
Mon agenda
Une consigne
Mes devoirs
Une échéance
Ce que j'allais faire
Ma liste d'épicerie
De dire non
Moi...

J'aurais pu éviter ces actes manqués. Il est si facile de sombrer dans l'Oublière...
Faut alors refaire le circuit, se reconnecter.

...

Mais TOI, que j'aime par-dessus tout, malgré tout... je ne t'oublie et ne t'oublierai pas! Promis, juré, craché (rrrpfft!)

...

Oublier: Fait d'oublier, de perdre le souvenir de quelqu'un ou quelque chose. Égarement passager. Négligence fâcheuse. Oubli de soi: Abnégation de ses droits, de ses intérêts. Ne pas penser à. Manquer de reconnaissance.

jeudi 26 février 2009

Boîte à surprises


Quand j'étais petite, j'avais peur de ce clown qui sortait à grand "boiiing!!!" à la fin de la tite toune stressante... J'arrêtais même la manivelle avant la dernière note. J'avais le coeur qui battait la chamade à chaque fois que Jack sautait, et je manquais inévitablement de pleurer... pour ensuite me mettre à rire.

Ce sentiment de peur, d'angoisse, de vide, d'inconnu; même si Jack ne saute pas, il y est quand même. Ça ne donne rien alors de le laisser dans sa boîte.

Alors petite, j'ai appris à apprivoiser cette peur (totalement inutile en plus!) pour avoir le goût de rire et ainsi laisser sortir Jack de sa boîte. J'ai transformé cette peur en acceptation...

Ma vie d'adulte, c'est-à-dire celle de maman, de conjointe, de prof, d'amie, m'amène souvent de ces boîtes à surprises où le reflexe de ne pas finir de tourner la manivelle s'impose. Alors les grands maux surviennent ainsi que le vague à l'âme, la boule dans l'estomac et l'insomnie.

À quoi bon cette peur? Au fond, le pire qui pourra arriver, c'est de me mettre à pleurer... de rire!

C'est pour ça que j'écris ce blog. Pour accepter... Pour me souvenir que les peurs sont des barrages inutiles. Pour moi. Pour les gens que j'aime. Pour recevoir quelques petits commentaires qui me rassurent que Jack ne me mangera pas! Que je suis comme tout le monde, et unique à la fois.

Alors tournons la manivelle... et venez rire avec moi!

mercredi 28 janvier 2009

Tergiversations sur le temps


À écouter en même temps...


Il y a longtemps que j'attends ce moment.
Tantôt c'était important.
Hier le temps tempêtait, tout le temps.
Avant, ce fut pendant tout ce temps, une histoire d'un printemps.
Après tout, tempêter, ce n'est qu'un passe-temps temporaire qui demande trop de tempérance.
Demain, il y aurait possibilité d'un contretemps qui pourrait peut-être s'en prendre à mon tempérament intempestif.
Mais il faudra que j'aie tant attendu.
Esclave du temps, aujourd'hui c'est... temps pis.

Il est relativement 10:08.


***
(Valse turlutée, Galant tu perds ton temps)

jeudi 22 janvier 2009

Dites-moi si vous vous reconnaissez!

Amateurs d'horoscopes... ou curieux tout simplement...

Laissez-moi un commentaire si vous vous reconnaissez dans cette description.

Je vous direz par la suite de qui il sagit!

***

Tempérament
Du type nerveux, cet être est avant tout pondéré, persévérant et laborieux agissant avec méthode suivant adroitement un plan judicieusement pensé d'avance.
Doté d'une impressionnante vitalité, il réaliste considérablement aux tâches les plus ardues et pénibles. D'une patience et d'une stabilité inégalées, il poursuit lentement son objectif, orienté vers l'aisance matérielle et le succès financier.

Description physique
Ce signe se distingue par sa taille plutôt courte et son corps d'aspect généralement trapu qui donne une impression de résistance. Son visage plein, animé par de jolis yeux bruns foncés, repose confortablement sur un cou robuste et massif couronné de cheveux ondulés de même teinte.

Comportement général
Le natif de ce signe se caractérise par une nature réservée et timide, camouflée sous une façade fort élégante et respectable. Gratifié d'un sens pratique incomparable, il demeure conservateur et routinier, fortement ancré dans ses habitudes. Constant et consciencieux, il persiste avec ténacité dans la direction donnée pour atteindre invinciblement ses objectifs. En outre, ce colossal et imposant personnage assimile lentement et a certaines difficultés à s'adapter aux idées nouvelles, mais sa mémoire prodigieuse lui permet d'emmagasiner un bagage d'expérience dans le but d'avoir de puissants arguments lui permettant de défendre ses opinions. Par contre, son défaut le plus redoutable est l'entêtement, car peu de gens parviennent à le faire dévier de son point de vue.

En amour
En amour, il adopte un comportement chaleureux et accueillant, malgré une attitude un peu fruste dans l'expression de ses sentiments. Ce sensuel averti, animé de passions ardentes, sait généralement combler son partenaire de tendresse et d'affection. Très possessif et jaloux, il ne peut concevoir d'être trompé et admet difficilement une défaite amoureuse.

La femme
Généralement très féminine et attirante, la femme recherche un homme susceptible de lui procurer la sécurité matérielle et un foyer confortable. En revanche, elle sait enivrer l'univers de son compagnon par la fraîcheur d'un doux parfum printanier et excelle à merveille dans son rôle de mère, amante et épouse.

L'homme
Par sa prestance, sa nature charmante et séduisante, il ne passe jamais inaperçu auprès du sexe opposé. Patient et réfléchi, il est sélectif dans le choix de sa compagne afin d'éviter les erreurs. Fidèle et dévoué, à la recherche de plaisirs raffinés, il se révèle être un amant passionné et un père de famille généreux.

En affaires
Il se distingue originalement par son esprit d'entreprise et par son sens supérieur des responsabilités. Doué d'admirables qualités d'administrateur, il se complaît, avec bonheur, à gérer adéquatement ses affaires pour obtenir positivement le succès financier.
En laissant libre cours à ses conceptions idéalistes et à son autonomie, il réussit grâce à son sens de l'économie et son ingéniosité pour se tailler une place honorable parmi ses compétiteurs au sein de la société.

Profession
Démontrant une grande résistance physique aux labeurs les plus ardus, le natif de ce signe peut très bien faire bonne figure comme agriculteur, jardinier, maçon, fermier et pépiniériste.
De plus, on pourra le voir exhiber ses talents d'artiste, de chanteur, de musicien et d'architecte.



jeudi 15 janvier 2009

Une bouteille à la mer

(Photo de Gicol sur www.flickr.com)

Seule sur une île déserte... je trouve une bouteille, rejetée par la mer. Une de ces milliers de bouteilles de plastique qui ne peuvent être mises dans le bac bleu... alors à défaut, on les jette.

Seule? Non. Mais avec toutes ces traces de pollution et d'inconscience sociale.

Alors me retrouvant seule sur cette île avec cette bouteille... je la conserverais pour y recueillir l'eau de pluie... acidifiée... pour la boire... dans mes états de sécheresse salée.

Et je lancerais mon message dans l'Univers, espérant que ma télépathie soit assez forte pour être entendue dans la conscience universelle:

"Faisons un petit geste, tous les jours, pour garder notre planète propre, saine. Pour que nos petits enfants puissent y respirer... et encore contempler et se baigner... dans une mer propre."


(Inspiration du thème tirée de ce jeu.)

dimanche 21 décembre 2008

Recette de bonheur...à bas prix!


Voici un petit courriel du genre chaîne de lettre (que je flushe habituellement mais que je trouve "ben d'addon" en ce temps où le monde cherche le bonheur...)

Voici ici la musique du PPS tant demandée! Wassiyé-Habib Koité


10 règles pour rester jeune de coeur:


1. Au diable les chiffres superflus.Y compris âge, poids et taille. Laissez les médecins s'en préoccuper; c'est pour ça que vous les payez!


2. Ne gardez que vos amis joyeux.
Les râleurs vous dépriment. (Gardez ça en tête si vous êtes l'un deux...)


3. Continuez à apprendre.
Apprenez toujours plus. Ne laissez jamais votre cerveau au repos. "Un esprit vacant est l'atelier du diable". Et le diable s'appelle Alzheimer...

4. Appréciez les choses simples.

5. Riez souvent, longtemps et fort. Riez jusqu'en avoir le souffle coupé.
Et si vous avez un ami qui vous fait rire, passez des heures et des heures avec lui.

6. En cas de larmes:
Souffrez, faites votre deuil, et avancez. La seule personne qui est avec vous pour la vie, c'est vous. VIVEZ pendant que vous êtes en vie!

7. Entourez-vous de ce que vous adorez.
Que ce soit famille, animaux domestiques, souvenirs, musique, plantes, hobbies... qu'importe. Votre maison est votre refuge.

8. Chérissez votre santé.
Si elle est bonne, préservez-la.
Si elle est instable, améliorez-la.
Si cela dépasse vos forces, trouvez de l'aide.

9. Ne fréquentez pas les endroits où vous vous sentez mal.
Marchez, prenez l'air, partez à l'étranger, mais nulle part où vous vous sentez coupable.

10. Dites aux gens que vous aimez que vous les aimez à chaque occasion.


Alors je vous aime... vous qui lisez mon blog! Merci!

vendredi 28 novembre 2008

Petit jeu littéraire

Un petit jeu commencé sur Facebook mais que je transfère ici... Allez... jouez avec moi... encore!

*Attrapez le livre le plus près de vous maintenant.
*Allez à la page 56
*Trouvez la 5e phrase
*Écrivez cette phrase dans votre commentaire de ce billet
*Écrivez la référence du livre
*Commentez votre lecture si cela vous dit!
*Ne cherchez pas votre livre préféré ou le plus cool mais bien le plus proche.

Je commence:

Il lève son verre à ma santé:
- Vous êtes marrants, vous autres les profs, avec vos questions...
(Tiré de Chagrin d'école, Daniel Pennac)

Je vous jure sur la tête de mes enfants que je n'ai pas triché au jeu!!!
À votre tour maintenant!

lundi 24 novembre 2008

Sacro Sein


Petit ange près des Saints
Quoi de plus Sain
De te mettre au Sein
Ton corps Ceint au mien
Je ne veux point nous scinder...


***